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#1 2026-05-14 17:35:22

Hiltrude de Chatenay
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Les temps sombre en Okord

La Norbury avait bien changé ces dernières années. Après la prise de pouvoir de Theuderic et de son clan de l’ombre qui avait mené à une sanglante guerre civile, la Norbury avait été défaite par les armées autrichienne malgré l’union des anciens ennemis, clan de l’ombre et noblesse norburienne.

L’occupation autrichienne terminée, Theuderic avait épousé Hiltrude de Chatenay issu de la plus puissante et renommé des familles noble de Norbury pour asseoir son pouvoir mais aussi pour sceller la réconciliation.

Sous le règne de l’éclairé Roi Morvayn, la Norbury avait retrouvé une certaine quiétude. Theuderic parti en voyage diplomatique en Osterlicht, il avait laissé à sa femme, Hiltrude, la gestion du domaine.

La jeune femme avait prit son devoir à cœur, écarté les conseillers qui voulaient gouverner à sa place, car elle était une femme. Avait fait ses premiers pas en salle du trône.

Le règne de la Reine Aube-Clair avait rabattu toutes les cartes. La quiétude avait disparue. La proclamation de Podeszwa, religion du Royaume, avait déclenché des tensions. Ici une bagarre de taverne, là une émeute. Tout le royaume était touché. Pas de révolte clairement déclaré, mais les tensions religieuse était bien présente. En son domaine, Hiltrude avait du placer la petite katadra d’Alberg sous protection devant l’hostilité des clans des montagnes, et de tous les croyants des anciens dieux majoritaire.

La déclaration de sécession de la confédération de Vangare acheva les derniers moment de paix en Norbury. Hiltrude avait ordonné la mise en place d’une armée prête à la défense du comté. La noblesse avait répondu en levant ses chevaliers, les clans avaient préparés leurs guerrier. Les villes et villages avaient mobilisé des hommes. Tout cela pour renforcer la petite troupe de mercenaire permanent.

Hiltrude espérait encore que la guerre serait évitée.

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Terre de Norbury

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#2 2026-05-24 14:09:41

Hiltrude de Chatenay
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Re : Les temps sombre en Okord

Hiltrude n’avait pas réussis à éviter la guerre, le ban et l’arrière ban de la Maison Trof avait été convoqué. Comme il sied à tout vassal, Hiltrude avait envoyé des troupes soutenir son suzerain, qui plus est Reine d’Okord.

Il ne fallu pas bien longtemps pour que les armées autrichiennes reviennent mettre le siège en Norbury. Le domaine avait été pillé sans vergogne. Les villes et villages incendiés. Seul les clans des montagnes avaient été jusque là épargnés, bien à l’abri dans les hauteurs.

L’annonce de la mort soudaine de la Reine Aube-Clair avait fini d’écrouler le moral en Norbury. Des files de gens fuyant le domaine vers des contrés plus clémente c’était formé sur les routes, harcelés par des soldats autrichien.

La Norbury brûlait, la Norbury se vidait de sa population. La fine fleur de la chevalerie et de la noblesse se battait loin sous la bannière royale, accompagné par les hommes de moindre conditions dans la fleur de l’âge.

Hiltrude n’avait qu’une garde rapproché et quelques milice paysanne lever à la hâte pour défendre la capitale encore libre.

La vicomtesse s’était résolu à faire appel à Braergrile, la cheffe des Do’anraviirs, pour diriger la défenses. La grande prêtresse de Norbury avait commencé par harceler les lignes adversaires avec ses guerriers. Cela serait-l suffisant, beaucoup en doutait.


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#3 2026-05-24 14:23:29

Deyne
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Re : Les temps sombre en Okord

Deyne avait réunit ses meilleurs gars, ceux qui savaient se fondre dans le paysage, ceux qui savaient jouer du couteau. Le bras droit de Theuderic pour tout ce qui touchait à la pègre local leur avait formé deux groupes.

Le premier devait recruter des gars pour espionner et harceler les arrières des autrichiens jusque sur leur terre. Le second groupe devait s’infiltrer sur les terres de la banque de Givre pour essayer de mettre la main sur de la monnaie local. Deyne souhaitait pouvoir la contrefaire.

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#4 2026-05-25 23:32:27

Rainer de Vangar

Re : Les temps sombre en Okord

Il n'y avait guère eu bataille. Sitôt officielle la participation de la Norbury à l'ost royal, un détachement autrichien avait été dépêché avec l'objectif de contraindre les locaux à rappeler leurs troupes sur place - ou les soumettre par les armes. Mais le domaine, fidèle au religieux respect qu'il attache à l'assistance de son suzerain historique, avait renoncé à défendre sa capitale afin de ne pas fragiliser l'ost royal.

Les murailles de la majestueuse cité étaient ainsi désertées. Seule une modeste garnison, conduite par Braergrile, cheffe des clans des montagnes, était demeurée sur place.

Il est peu dire que les soldats autrichiens manquaient d'enthousiasme. La précédente guerre contre Norbury avait resserré les liens entre les paysans des deux domaines, et un début d'amitié avait même fleuri sitôt dissipée les fumées du précédent champ de bataille. Quoique disciplinés, et comprenant l'objectif tactique d'une telle opération, ils s'abstinrent donc de tout zèle à l'occasion des courtes escarmouches et la cheffe de guerre, aussitôt libérée, fut traitée avec respect et honneur.

Conformément à l'instruction de Rainer, ils installèrent sur place une caserne autrichienne visant à surveiller et recenser les flux de déplacements militaires sur le territoire ; ils y laissèrent une petite garnison d'arbalétriers autrichiens commandés par le lieutenant Enrich, chargé d'être interlocuteur des autorités de Norbury.

#5 2026-05-27 21:30:33

Braergrile
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Re : Les temps sombre en Okord

Sombre était l’avenir, mais déterminé était la Norbury. Voilà comment la situation au sein du territoire pourrait être résumé.

La ville de Norbury était tombé après de bref combat. La milice local, et les quelques soldats encore dans les murs avaient fait leur possible. Braergrile, qui les commandait, n’avait pas ménagé ses efforts. Elle avait organisée des attaques sur les arrières des autrichiens par quelques bandes de guerriers des montagnes qui n’avaient eu, hélas, aucun impact sur le déroulé de la bataille.

La ville tomba, comme le reste de la Norbury était tombée. Mais là, pas de pillage, pas de massacre, pas de fuite de la population. L’armée autrichienne c’était montrée magnanime. Braergrile, capturée avec quelques défenseurs survivants, avait été correctement traitée et rapidement libérée. L’armée autrichienne n’était restée que quelques jours, puis s’en était allé.

Si la capitale n’avait pas subis d’outrage, le reste du domaine était dans un sombre état. Il faudrait de nombreuses lunes pour tout reconstruire.

Beaucoup espéraient un retour de Dame Hiltrude de la cour royale et du Seigneur Theuderic parti en mission diplomatique. C’était pour le moment Braergrile qui dirigeait les opérations d’après guerre, l’ombre de Deyne, le bras droit de Theuderic et chef des « marchands » de norbury n’était jamais loin non plus.

Celui-ci avait tenté de mettre la main sur des vangars, la monnaie de la confédération éponyme, et pourquoi pas sur un coin pour les frapper. Les agents qu’il avait envoyé dans la confédération étaient revenu bredouille pour les chanceux, pendaient aux murs des cités vangardes pour les autres.

Décidément rien ne c’était déroulé comme prévu par Dame Hiltrude. La neutralité avait dû être abandonné pour respecter le serment de soutien au suzerain et toutes les opérations militaire entreprise par des échecs. Certains commençaient à demander la rupture du serment qui liait la Norbury à la Maison Trof, responsable selon eux de la catastrophe.


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#6 2026-06-21 17:44:29

Hiltrude de Chatenay
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Re : Les temps sombre en Okord

L’annonce du nouveau marché royal avait provoqué une certaines colère chez les marchands norburien. Ces derniers ne pouvaient plus transporter comme avant leurs marchandises vers leurs clients. Ils devaient maintenant passer par le marché royal centralisé uniquement.

Dame Hiltrude avait reçu une délégation de marchands, ces derniers avaient maudits la Maison Trof, et la Reine. La dame de Norbury comme à son habitude avait tempéré son discours, les avaient rassuré. C’était le temps de l’adaptation qui était dur selon elle.

Mais depuis cette rencontre, plusieurs familles marchandes norburienne avaient fait leur valise pour la république valesienne ou une autre contrée.
Dame Hiltrude n’avait que peu de nouvelle du seigneur Theuderic, accaparé par son rôle au conseil royal. Elle rédigea une missive ou elle demande à son seigneur d’époux d’intervenir auprès de la reine pour assouplir les nouvelles lois commerciale et ainsi calmer la grogne et l’exode.

Gustave von Flowers, un noble du sud du domaine, chef de la Maison Flowers, commençait a déclarer auprès de tous que le règne de Theuderic devait être révoqué par le Leid si la situation commercial de s’améliorait pas rapidement.


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#7 2026-06-22 20:48:58

Gustave von Flowers
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Re : Les temps sombre en Okord

Gustave von Flowers se dressait sur l’estrade de Norbury, loin de son fief de Hostenbury, pour y semer la révolte. Le Leid, cette assemblée vénérable, ne s’était point réunie : le seigneur régnait encore, intact. Qu’à cela ne tienne. Von Flowers et ses partisans avaient choisi d’enflammer la foule, espérant forcer les autres factions à réagir.

D’une voix tonnante, le baron accusait Theuderic et les marchands de piller Norbury. Le commerce, désormais aux mains du monarque d’Okord, était leur crime. « Sous Euric le Marchand, jamais la guilde n’aurait plié devant une telle charte ! » clama-t-il. La foule, électrisée, applaudissait. Certains crachaient le nom de Theuderic comme une malédiction.

Les commerçants et artisans, exultants, scandaient leur approbation. Les manœuvres et ouvriers, plus discrets, se contentaient de frappes timides dans leurs mains : mieux valait ne pas défier leurs maîtres, présents parmi l’assistance.

Et au milieu de ce tumulte, les gardes municipaux restaient de marbre, adossés à leurs piques, indifférents à la tempête qui montait.

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#8 2026-07-07 17:19:43

Deyne
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Re : Les temps sombre en Okord

Deyne avait observé toute la scène, tapis bien sagement derrière la foule, capuche sur la tête. Ses hommes s'étaient disséminés dans la foule. Ils n’attendaient plus qu’un signal de sa part. Deyne regardait les gardes municipaux : aucun risque de leur côté, ils avaient été payés ; au signal, ils se retireraient.

La foule continuait dans son ensemble à applaudir Gustave von Flowers ; ce dernier faisait de grands gestes pour montrer sa détermination. Son discours était de plus en plus enflammé.

Au signal de Deyne, ses hommes commencèrent à frapper les spectateurs. Une partie de la foule commença à courir dans tous les sens, provoquant une panique générale. Une autre partie de la foule décida d’en découdre avec les agresseurs.

Dans la mêlée, Gustave fut attrapé et roué de coups. Après dix bonnes minutes de pugilat, un nouveau signal retentit, les attaquants s’évaporant dans les ruelles alentour. La garde municipale fit sa réapparition sous les quolibets de la foule.

Von Flowers se releva, couvert de bleus ; il était aidé par deux de ses hommes, eux aussi bien amochés.

Deyne qui n’en avait pas perdu une miette, s’éclipsa, satisfait.


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#9 2026-07-09 15:32:22

Hiltrude de Chatenay
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Re : Les temps sombre en Okord

Le Château de Norbury, salle du conseil

La tension était palpable dans la grande salle du château de Norbury. Depuis que les nouvelles lois sur le marché royal avaient été imposées par le Royaume d’Okord, la colère grondait parmi les marchands, et les bagarres s’étaient multipliées dans les rues. Gustave von Flowers, chef de la Maison Flowers et porte-parole des marchands de Norbury, cherchait à en tirer profit, tandis que les hommes de main de Theuderic, menés par Deyne, écrasaient les protestations à coups de poing.

Ce soir-là, Dame Hiltrude de Chatenay, Dame de Norbury, avait convoqué les principaux acteurs de la crise. Autour de la longue table de chêne, Deyne, l’homme de confiance de Theuderic, ajustait sa cape avec un air méprisant. Gustave von Flowers, vêtu de soieries colorées, affichait un sourire en coin. Braergrile, la cheffe des Doanraviirs et druidesse de Norbury, observait la scène avec des yeux aussi perçants que ceux d’un rapace. Eudes, le vieil intendant au visage ridé, tentait de garder son calme. Enfin, Mathias Tannhauser, commandant des mercenaires, semblait s’amuser de la situation, un sourire narquois aux lèvres.
Hiltrude, debout à la tête de la table, leva une main pour imposer le silence.

Hiltrude (d’une voix ferme) :
« Assez ! Ces querelles ne mènent à rien. Nous sommes tous ici parce que Norbury souffre. Les lois du Roi nous étouffent, et vous, au lieu de vous unir, vous vous déchirez ! »

Gustave von Flowers (sourire moqueur) :
« Unir ? Contre qui, Dame Hiltrude ? Contre les marchands qui voient leurs étals confisqués ? Contre les maisons qui tentent simplement de survivre ? »

Deyne (frappant la table du poing) :
« Contre les émeutiers qui brisent l’ordre ! Theuderic ne tolérera pas que la loi soit bafouée, même si elle vient du Roi ! »

Braergrile (voix grave, les mains posées sur sa canne de bois sculpté) :
« La loi… Une loi qui pille les terres et les droits de notre peuple. Les Doanraviirs ne resteront pas les bras croisés. »

Eudes (s’interposant, les paumes levées) :
« Mesdames, messieurs, la violence ne résoudra rien. Écoutez-vous ! Vous parlez tous de justice, mais chacun la voit à sa manière. »

Mathias Tannhauser (ricanant, les bras croisés) :
« Oh, c’est bien plus divertissant que les habituelles réunions de comptabilité. Qui va frapper le premier ? »

Hiltrude (lui lançant un regard noir) :
« Mathias, ce n’est pas le moment pour vos sarcasmes. »

Gustave (se penchant en avant) :
« Alors, Dame Hiltrude, que proposez-vous ? Allons-nous nous incliner devant le Roi, ou lui montrer que Norbury ne se laissera pas faire ? »

Deyne (ricane) :
« Theuderic ne se soumettra à personne. Pas même au Roi. »

Braergrile (les yeux étincelants) :
« Et si le Roi n’est plus légitime ? Cette loi a été promulguée par l’ancienne reine. Mais qui est ce nouveau souverain dont personne ne sait rien ? Un fantoche ? Un usurpateur ? »

Un silence pesant s’installa. Tous se dévisagèrent, réalisant soudain qu’ils avaient, malgré leurs divergences, un ennemi commun.
Eudes (soupirant) :
« Alors… nous sommes d’accord ? Le vrai problème, c’est le trône. »

Hiltrude (hoche la tête, les lèvres serrées) :
« Oui. Mais de quel souverain parlons-nous ? De celle qui a imposé ces lois… ou de ce nouveau Roi, dont on ignore tout, et qui semble se moquer de régner ? »


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rédigé avec l'aide de Mistral AI


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